Aujourd’hui, j’ai envoyé un email pour lancer une collaboration. Après une requête franchement vague du chef :
«- tiens, ça serait bien qu’on se lance dans *remplis ici avec le sujet de recherche qui n’a rien à voir avec ton labo de ton choix*. Alors comme je t’ai nommée chef de ma nouvelle sous-équipe *remplis ici avec un titre pompeux qui n’a rien à voir avec les travaux précédents de ton labo de ton choix*, je te mets sur le sujet. C’est parti ! »,
je me suis lancée.
J’ai lu plein de documents officiels, je suis allée à une conférence obscure dans une ville près de Londres mais en fait trop loin de Londres pour vraiment en profiter, je me suis concentrée longtemps pour essayer de comprendre un modèle qui s’est avéré vraiment trop rigide pour nos besoins. Plusieurs mois plus tard, je commence à me lasser de cette recherche sans but bien établi. Et puis, je tombe sur un article qui me paraît intéressant, très intéressant même. J’en parle au chef. Il est toujours un peu bloqué sur le précédent modèle mais j’essaie de lui faire comprendre que non, là, c’est mort, pas moyen. Limite je me mets à genoux parce que je ne peux plus voir ce modèle sans avoir des envies de meurtre. Finalement, le chef dit « Banco mais c’est toi qui les contacte ».
Ah, là, ma timidité et moi, on traîne un peu des pieds. Et comme la vérité sort de la bouche des étudiants, c’est ma stagiaire de Master qui met les pieds dans le plat hier soir en me demandant si j’ai déjà reçu une réponse des futurs collaborateurs. Ah… Euh… Ok, ok, je vais envoyer le mail. Dos au mur, j’envoie le mail. Assez court, sympa et ouvert à la collaboration. Affaire à suivre.
«- tiens, ça serait bien qu’on se lance dans *remplis ici avec le sujet de recherche qui n’a rien à voir avec ton labo de ton choix*. Alors comme je t’ai nommée chef de ma nouvelle sous-équipe *remplis ici avec un titre pompeux qui n’a rien à voir avec les travaux précédents de ton labo de ton choix*, je te mets sur le sujet. C’est parti ! »,
je me suis lancée.
J’ai lu plein de documents officiels, je suis allée à une conférence obscure dans une ville près de Londres mais en fait trop loin de Londres pour vraiment en profiter, je me suis concentrée longtemps pour essayer de comprendre un modèle qui s’est avéré vraiment trop rigide pour nos besoins. Plusieurs mois plus tard, je commence à me lasser de cette recherche sans but bien établi. Et puis, je tombe sur un article qui me paraît intéressant, très intéressant même. J’en parle au chef. Il est toujours un peu bloqué sur le précédent modèle mais j’essaie de lui faire comprendre que non, là, c’est mort, pas moyen. Limite je me mets à genoux parce que je ne peux plus voir ce modèle sans avoir des envies de meurtre. Finalement, le chef dit « Banco mais c’est toi qui les contacte ».
Ah, là, ma timidité et moi, on traîne un peu des pieds. Et comme la vérité sort de la bouche des étudiants, c’est ma stagiaire de Master qui met les pieds dans le plat hier soir en me demandant si j’ai déjà reçu une réponse des futurs collaborateurs. Ah… Euh… Ok, ok, je vais envoyer le mail. Dos au mur, j’envoie le mail. Assez court, sympa et ouvert à la collaboration. Affaire à suivre.

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