Les affaires reprennent. J’ai vaincu la caméra. J’ai vaincu (plus ou moins) l’absence de croissance de mes plantules. Ça marche ! Bon, ok, les plantes meurent encore un peu pendant les cinétiques mais il semble que ce que je voulais prouver soit effectivement en accord avec les résultats expérimentaux. Pas d’artefact dû à l’apport du marqueur de façon cyclique (c’est-a-dire que j’observe toujours la même chose que le marqueur soit dans le milieu nutritif ou non). Ça, c’est fait.Evidemment, comme tout chef qui se respecte, le mien m’en a demandé encore plus. C’est toujours pareil, tu leur donnes un bout de doigt et il te demande le bras, voire les deux et la jambe en option. Jusqu’à présent, je pouvais réaliser une cinétique sur 8 plantes en même temps. Suite à une demande et une proposition du chef (il faut rendre à César, hein, le chef m’a servi sur un plateau la solution), je devrais pouvoir préparer 24 plantes à chaque fois. Comme dit une de mes collègues, cependant, il va falloir de la patience parce qu’imaginez que j’y passe une bonne heure pour préparer 8 plantes, pour 24, je vais y passer un sacré bout de temps ! Mais si on considère que ce nouveau protocole permet d’économiser du milieu, des lames et du matériel, il n’y a que du positif (à part que je vais m’arracher les cheveux pour tout mettre en place, mais ceci n’a pas de prix). La suite d’ici 3 semaines, donc.
Pour le moment, je suis repassée sous le microscope. La petite plantule (une des rescapée de l’hécatombe) est bien installée sous les lumières disco, on croise les doigts pour qu’elle nous donne de belles images dans les 3 prochains jours.
Pour le moment, je suis repassée sous le microscope. La petite plantule (une des rescapée de l’hécatombe) est bien installée sous les lumières disco, on croise les doigts pour qu’elle nous donne de belles images dans les 3 prochains jours.

1 commentaires:
mais alors quelle est cette formidable solution ?
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