... et vacances.
Je suis loin du labo pour 3 semaines. Donc forcément, les manips tournent au ralenti. Ce n'est pas le cas du cerveau, cependant. J'ai pour mission de rédiger deux papiers sur deux sujets complètement différents, youpi !
J'en parlerai donc probablement au cours des prochains mois. Pour le moment, je peux développer un peu plus le sujet 'article' de ce blog, suite à une semaine assez mouvementée qui m'a vue m'arracher les cheveux en réponse à un rapporteur. Un petit article de rien du tout, mais pluridisciplinaire. Or, pour avoir des critiques pertinentes de la part d'un seul rapporteur (pour les néophytes, le rapporteur, ou 'reviewer' dans la langue de Shakespeare, c'est le pénible qui lit votre article et envoie toutes les critiques, souvent en disant que l'article est tellement mauvais qu'il ne peut pas être publié tel quel), pour avoir des critiques pertinentes de la part d'un seul rapporteur (y en a qu'un, de rapporteur, sur un article aussi petit) sur un article pluridisciplinaire, il vaut mieux avoir un rapporteur pluridisciplinaire. Et là, je vais vous dire tout de suite, c'était loin d'être le cas. Au moins, la moitié de l'article n'a pas reçu de critiques, puisque cela ne correspondait pas à la compétence du rapporteur. Mais pour le reste, qu'est-ce que j'ai dû me justifier !!!
Je suis loin du labo pour 3 semaines. Donc forcément, les manips tournent au ralenti. Ce n'est pas le cas du cerveau, cependant. J'ai pour mission de rédiger deux papiers sur deux sujets complètement différents, youpi !
J'en parlerai donc probablement au cours des prochains mois. Pour le moment, je peux développer un peu plus le sujet 'article' de ce blog, suite à une semaine assez mouvementée qui m'a vue m'arracher les cheveux en réponse à un rapporteur. Un petit article de rien du tout, mais pluridisciplinaire. Or, pour avoir des critiques pertinentes de la part d'un seul rapporteur (pour les néophytes, le rapporteur, ou 'reviewer' dans la langue de Shakespeare, c'est le pénible qui lit votre article et envoie toutes les critiques, souvent en disant que l'article est tellement mauvais qu'il ne peut pas être publié tel quel), pour avoir des critiques pertinentes de la part d'un seul rapporteur (y en a qu'un, de rapporteur, sur un article aussi petit) sur un article pluridisciplinaire, il vaut mieux avoir un rapporteur pluridisciplinaire. Et là, je vais vous dire tout de suite, c'était loin d'être le cas. Au moins, la moitié de l'article n'a pas reçu de critiques, puisque cela ne correspondait pas à la compétence du rapporteur. Mais pour le reste, qu'est-ce que j'ai dû me justifier !!!
Voici donc deux-trois règles que je vais me fixer pour la première fois que je serai rapporteuse :
- Éviter de commencer une phrase par "je ne suis pas d'accord", si c'est juste pour critiquer, sans demander d'explications complémentaires.
- Revoir un minimum sa bibliographie avant de faire une critique sur la typographie des gènes (GENE, mutant, PROTEINE ; c'est normal que ça ne soit pas écrit partout pareil)
- Éviter les points d'exclamations, c'est un peu vexant
- Etre un peu ouverte sur ce que propose l'article, ne pas foncer tête baissée sur une remarque, sous prétexte qu'on a une expérience difficile avec des chercheurs d'autres disciplines.
Alors nous, on s'est contenté de répondre naïvement aux commentaires aggressifs : "Nous sommes étonnés de ce commentaire, nous l'avons écouté et changé un peu la phrase pour rendre les choses plus claires, mais nous n'avons pas supprimé la phrase comme il était demandé puisque nous maintenons notre idée".

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire