Avec ce retour de vacances courtes (une semaine, hein, c'est que j'ai du boulot, faut pas oublier), la question pour moi se pose de poursuivre ce blog. Je l'aime bien, pourtant, ce petit journal de bord. Je pense que je serai contente plus tard d'avoir un peu de compte-rendu au jour le jour de mes journées de post-doc. Mais pfiou, l'impact est quand même franchement faible quand je vois le nombre de lecteurs. J'ai bien pensé changer de sujet de recherche pour faire quelque chose de plus vendeur... Qu'est-ce que je pourrais proposer ? Grippe H1N1 ? Sexe et genre dans le monde de l'athlétisme ? OGM ? Clonage ? etc etc. Pas sûr que ça plaise à mon chef. Bon, disons que je vais faire un effort pour revenir à des compte-rendus un peu plus quotidiens, pour maintenir le suspense (?) de mes journées.
Y a pas à dire, tout ça est aussi à mettre en relation avec la grosse flemme qui m'envahit depuis quelques semaines. Et je ne peux même plus invoquer la maladie ou la fatigue puisqu'une semaine à Budapest m'a bien requinquée. C'est juste une période de lassitude face à la science en général, à mon labo et à mon projet en particulier. Quelqu'un a dit une fois que les gens comme moi avait une capacité de reconcentration accrue, tout ça pour ne pas dire que je passe surtout très vite à autre chose. Déjà avoir tenu 3 ans sur le même sujet a été un exploit pour moi qui n'arrive jamais à rien finir. Donc, là, j'en ai marre, ou au moins je suis fatiguée d'un de mes projets. Et ça tombe bien parce qu'on est en train de le clôturer, ce qui veut surtout dire que je suis censée être en rédaction active. Mais là encore, grosse flemme. J'ai juste préparé mes figures en 4 heures avant ma réunion (comment ça, j'ai eu 3 semaines pour le faire avant ?). Et à ma dernière réunion, le chef m'a bien fait comprendre qu'il attendait une version rédigée pour dans 10 jours, bon, ça veut dire que j'aurai un dimanche soir un peu chargé, comme à mon habitude.
Du coup, j'évite les rédactions pénibles en me perdant dans les manips, mais pas trop, toujours en accord avec ma flemme géante. Et il y a du nouveau sous le microscope. Pour pouvoir tester différentes conditions, de sucre, de marqueur et de mise en place, j'ai réalisé plusieurs essais avec des concentrations différentes. Plusieurs fois, plusieurs plantes sous la caméra à chaque fois. Et ça en fait des plantes à monter sur lame !! Je commence à être hyper rapide et efficace !! (j'en ai un peu marre aussi, je le reconnais, il est temps que cette foutue manip donne des résultats). On teste et on reteste. Mardi dernier, mon chef me demande si j'ai aussi testé la prise de photo tout en donnant aux plantes de la lumière. Ah... Euh comment dire... Pour le moment, pour bien voir quelque chose, le temps d'exposition est de 30 minutes et pour ne rien louper, on prend photo après photo, dans le noir... Donc, il n'y a pas moyen de donner de la lumière aux plantes. En conséquence, je dois maintenant tester une diminution du temps d'exposition (15, 20 minutes ?), avec un traitement de lumière entre chaque photo (oui, mais 20 minutes de lumière puis 20 minutes d'obscurité, ce n'est pas ce que j'appelle de la lumière continue...). Bref, la suite au prochain numéro !
Y a pas à dire, tout ça est aussi à mettre en relation avec la grosse flemme qui m'envahit depuis quelques semaines. Et je ne peux même plus invoquer la maladie ou la fatigue puisqu'une semaine à Budapest m'a bien requinquée. C'est juste une période de lassitude face à la science en général, à mon labo et à mon projet en particulier. Quelqu'un a dit une fois que les gens comme moi avait une capacité de reconcentration accrue, tout ça pour ne pas dire que je passe surtout très vite à autre chose. Déjà avoir tenu 3 ans sur le même sujet a été un exploit pour moi qui n'arrive jamais à rien finir. Donc, là, j'en ai marre, ou au moins je suis fatiguée d'un de mes projets. Et ça tombe bien parce qu'on est en train de le clôturer, ce qui veut surtout dire que je suis censée être en rédaction active. Mais là encore, grosse flemme. J'ai juste préparé mes figures en 4 heures avant ma réunion (comment ça, j'ai eu 3 semaines pour le faire avant ?). Et à ma dernière réunion, le chef m'a bien fait comprendre qu'il attendait une version rédigée pour dans 10 jours, bon, ça veut dire que j'aurai un dimanche soir un peu chargé, comme à mon habitude.
Du coup, j'évite les rédactions pénibles en me perdant dans les manips, mais pas trop, toujours en accord avec ma flemme géante. Et il y a du nouveau sous le microscope. Pour pouvoir tester différentes conditions, de sucre, de marqueur et de mise en place, j'ai réalisé plusieurs essais avec des concentrations différentes. Plusieurs fois, plusieurs plantes sous la caméra à chaque fois. Et ça en fait des plantes à monter sur lame !! Je commence à être hyper rapide et efficace !! (j'en ai un peu marre aussi, je le reconnais, il est temps que cette foutue manip donne des résultats). On teste et on reteste. Mardi dernier, mon chef me demande si j'ai aussi testé la prise de photo tout en donnant aux plantes de la lumière. Ah... Euh comment dire... Pour le moment, pour bien voir quelque chose, le temps d'exposition est de 30 minutes et pour ne rien louper, on prend photo après photo, dans le noir... Donc, il n'y a pas moyen de donner de la lumière aux plantes. En conséquence, je dois maintenant tester une diminution du temps d'exposition (15, 20 minutes ?), avec un traitement de lumière entre chaque photo (oui, mais 20 minutes de lumière puis 20 minutes d'obscurité, ce n'est pas ce que j'appelle de la lumière continue...). Bref, la suite au prochain numéro !

2 commentaires:
"la question pour moi se pose de poursuivre ce blog"
ah oui, bien sûr ! ce n'est pas le nombre de lecteurs qui compte, mais qu'il y en ait ! En tout cas, ton blog est dans mon Google Reader et, contrairement à d'autres flux, je ne clique jamais sur "Tout marquer comme lu" sans lire les billets...
Continuez votre blog, j'aime bien, ça me rappelle le temps ou je faisais ma thèse ! :-)
Pas besoin de s'inquieter de l'audience, l'essentiel est de parler de ce qu'on aime et de ce qu'on fait.
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