En plus de l’optimisation sous le microscope, il y a cette énorme manip qui me pend au nez depuis plusieurs mois, répétition tant attendue du premier essai réussi d’avril. Arrhhh, je déteste cette manip. Passer 6 à 8 jours sous une hotte, mal assise, stressée par le temps, avec blouse et gants, avoir chaud et les mains toutes abîmées. Mais bon, la pression du chef, et la carotte publi comme objectif, il faut que je m’y mette.
Alors, pour procrastiner encore un peu, j’ai anticipé la partie que je déteste le plus : préparer et marquer les tubes. Cette étape prend un temps fou, et je l’ai toujours haïe du plus profond de mon cœur. Donc, il y a deux jours, j’ai préparé mes tubes pour au moins 4 fournées. Au moins, ça, c’est fait, et ça m’a permis de retarder encore un peu le début du supplice.
Et là, prémédité ou non (mais plutôt non, je n’en suis pas à m’automutiler pour ne pas faire la manip), des phosphènes et une migraine ophtalmique… Deux jours HS ! Mince alors.
Ce matin encore, réunion, donc pas de manip. Et cet après-midi alors ? Je vais peut-être m’y mettre mais d’un autre côté, c’est vendredi, est-ce que ça vaut vraiment le coup ?

1 commentaires:
oulele, les temps m'ont l'air dur !
bon courage, je comprends mieux ce qui te retiens en Ecosse plutôt que de venir jouer à l'ornithorynque à Paris Montagne
Bises
Pascal
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