Pendant que les français se dorent la pilule sous le soleil du 14 juillet, je m’arrache les cheveux à essayer de trouver du sens à mes résultats. Pourquoi je ne travaille pas sur un processus simple avec du ON/OFF et c’est tout, hein ? Il a fallu que je m’embarque sur un système des plus compliqués… Bon, il faut reconnaître que ça aurait été franchement moins marrant.
En parallèle, un bout de mon cerveau réfléchit toujours à l’optimisation des manips sous microscope. Le dernier test à grande échelle m’a révélé une erreur grossière que je faisais depuis le début et qui aurait dû me sauter aux yeux (mais parfois, on est bien aveugles devant les évidences). J’avais tellement limité le sucre pour ne pas altérer le système que mes plantes n’avaient plus aucune énergie pour le processus que j’attendais d’elles. Bon, on va recommencer, avec un peu de sucre dans le milieu, c’est reparti.
Ah oui, et aussi, il faut que je fabrique une petite jupe pour mettre autour de ma plante et de l’objectif quand elle est sous le microscope pour éviter la déshydratation et les variations de température. Je vais refaire du découpage-collage !

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